La vie ne se limite pas à vos obstacles

S’il y a une chose qui est à la fois complexe et indispensable c’est la vie.

Elle est complexe parce que bien que belle quand elle vous sourit, elle ne vous fait pas de cadeau. La vie est courte et étrangère à l’être humain parce que quelque soit le nombre d’années passées, l’homme est toujours un éternel insatisfait. De plus on ne s’habitue pas à la vie ; elle s’impose à nous et peut décider du jours au lendemain de nous échapper.

Nous ne sauront jamais à quel moment elle nous sera fauchée. La vie est indispensable parce que tant qu’on vit elle nous donne de la satisfaction à un moment de notre existence. Cependant dans les moments chaotiques, nous sommes partagés entre le désespoir, l’envie de laisser le gouffre nous envahir, de toucher le fond et celle de s’accrocher. Je vous avoue qu’il est plus facile de laisser l’amertume gagner notre cœur que de lutter. Cela peut paraître fou mais plus la douleur du désespoir raisonne en vous comme un tambour, plus celle-ci devient comme une habitude au point que vous commencez à l’apprécier comme si c’était quelque chose de naturel. Eh bien ce n’est pas naturel. A cette étape, vous êtes à bout de force et vous vous laissez emporter, terrasser par la douleur qui vous empoigne le cœur. Je puis vous donnez l’assurance, que, ce n’est pas une question de lâcheté ; il est humain qu’à un moment de nos vies, nous souhaitons lâcher prise et abandonner. La peur est humaine et je vous assure que si elle ne l’était pas, le monde n’existerait pas à l’heure actuelle parce que tout le monde serait en proie de laisser exprimer son côté sauvage doté d’un esprit de vengeance. Quand de telles émotions vous animent, la sagesse est de rigueur. wall-644468_640

Il faudrait trouver la force en vous pour remonter la pente. C’est ce qui fait également de nous, des Hommes : avoir la capacité de se convaincre que « hier est passé, que ce qui m’est arrivé, je ne peux rien y faire ; je ne peux que l’accepter. Maintenant, je dois me concentrer sur aujourd’hui, le présent dont j’ai encore le pouvoir de contrôler, de changer afin que les choses soient en ma faveur. Demain étant incertain, je me concentre sur les choses présentes ». Cela n’a jamais été facile mais ce n’est pas impossible tant que vous vivez avec un brin d’espoir. Les grandes choses n’arrivent pas facilement et le monde ne s’est pas fait en un jour. Se reconstruire prend tout autant de temps et vous verrez que loin de vous détruire, les épreuves vous rendent plus forts, plus aguerris et avertis. Alors ayez le courage de remonter à la surface ; les profondeurs sont certes immenses mais vous y gagnerez à revenir parce que c’est là que votre vie s’y trouve pas dans les profondeurs insondables.

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Cet autre forme d’amour qu’est l’amitié

Oui, nous ne choisissons pas nos origines ni la couleur de notre peau mais la vie nous donne des opportunités de faire des choix. Avec qui voulons nous marcher ? Pourquoi choisissons nous d’être avec telle personne ? Quelle vie voulons nous mener ? Quel chemin allons nous prendre pour y arriver ? Toutes ces questions nous amènent à faire des choix.

Nous faisons de même en choisissant nos amis. Il est vrai que l’amitié s’entretient et se nourrit mais elle ne se force pas parce que l’on ne peut feindre des sentiments que l’on n’éprouve pas. L’amitié exige un sens du sacrifice et du devoir. Sacrifice parce que nous sommes différents même si nous avons certains points commun ; mais le sentiment d’amitié est tellement grand qu’il surplombe nos différences.

Quant au devoir, c’est l’engagement que l’on prend à être toujours présent dans les bons comme dans les mauvais moments. Cependant, n’oublions pas que la vie a ses caprices et que chacun de nous possède une histoire. La plus part des gens qui ne réussissent pas en amitiés ont du mal, le plus souvent à accepter leur histoire, leur vie. Oui, ici je parle d’acceptation de soi et aussi de l’autre. pinky-swear-329329_640

Quand on s’engage dans une aventure fraternelle il faudrait avant tout accepter que la vie de l’un est différente de l’autre mais que cela ne doit pas être un frein à l’amitié. Après tout, nos différences en principe doivent nous compléter d’où le sens du sacrifice abordé ci- dessus. Certaines personnes se demandent pourquoi elles n’ont pas d’amis. C’est simple : les différences écrasent la volonté de développer le sentiment d’amitié. Il est important de savoir qu’il y a plusieurs type d’amitié : Certaines amitiés sont désintéressées ; elles sont basées sur un engagement franc sans hypocrisies, qui, dans le long terme deviennent plus fortes que les liens de sang ; d’autres amitiés sont au contraire focalisées sur les intérêts mutuels. Il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant exclusif : « je ne te suis que pour l’intérêt que me procure ta présence dans ma vie. Rien à avoir avec les sentiments ». Enfin, certaines amitiés sont conjoncturelles et non ponctuelles : celles-ci donnent l’impression de ne pas exister du tout au quotidien sans véritable échange. Mais elles existent tout de même et ne se manifestent que lorsqu’un événement imprévisible vous arrive. Contre toute attente la personne avec laquelle vous avez développé une telle amitié se manifeste et vous surprend. Ce type d’amitié se développe lorsque le sens du devoir est très profond et solide.

Quoi qu’il en soit, l’amitié ne se contraint pas. Elle est libre et indépendante selon les mystères de la vie. A nous de la chérir ou de la laisser se fragiliser ou bien même de la laisser mourir. De toute façon, la vie ici bas est éphémère et soumise à une horloge. Libre à nous de choisir.

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Quand la routine s’installe et que le deuil s’impose.

Quand nous sommes spectateurs de la détresse des autres, nous imaginons ce que ces derniers peuvent ressentir face à la perte d’un être cher avec lequel, ils prévoyaient un avenir sans se soucier de l’impétuosité du destin…jusqu’ au jour où, ce n’est plus les autres mais vous qui faites la douloureuse expérience de perdre une personne que vous aimez fort. Face à cette rivière de souffrance, nous nous rendons bien vite compte que la douleur est inimaginable parce qu’elle est indescriptible, personnelle et spécifique. Celle-ci s’estompe lorsque le temps nous ramène à l’ordre : nous ne pouvons pas nous attacher au passé ; alors le deuil s’impose à nous.

Faire le deuil de quelqu’un ce n’est pas faire table rase du passé ( de toutes les façons mais si nous le souhaitons, nous ne le pouvons pas, parce que le passé est un facteur déterminant de notre personnalité) mais de vivre avec celui-ci en se tournant vers l’avenir ; un avenir qui se dessinera sans la personne que nous avons perdu. Faire le deuil c’est accepter que l’autre soit parti, accepter que l’autre appartienne au passé. Faire le deuil c’est ouvrir les portes d’un présent sans l’autre. Faire le deuil c’est apprendre à vivre sans l’autre.cemetery-883417_640

Ce qui est frappant dans le deuil, c’est que nous avons consciences que la transition s’impose tout en ayant peur de lâcher prise. La peur d’oublier le visage de la personne disparue se transforme en remords : nous nous en voulons d’oublier l’autre. Mais oublions nous vraiment ? Par mon expérience du deuil, j’ai compris que nous n’oublions pas mais nous l’enfouions dans les souvenirs par un devoir de mémoire. Il existe plusieurs manières de faire son deuil :

Certaines personnes font vivre la mémoire du mort dans chaque geste quotidien en faisant des valeurs de celui-ci la base de ses propres actions ; là encore le devoir de mémoire s’impose. C’est une manière de faire revivre l’autre en minimisant son absence. D’autres cherchent le réconfort de DIEU dans la prière ce qui les fortifie. Cette catégorie de personnes font le deuil facilement parce qu’elles ont compris que « nul n’est maître de la vie et de la mort ». La consolation divine est une délivrance parce que nous remettons tout à DIEU. Il y a également des personnes qui utilisent le déni pour oublier en ayant une mémoire sélective jusqu’au jour où elles seront capables d’affronter leur vie et leur douleur… Quoiqu’il en soit, le deuil est inéluctable parce que nous ne pouvons actualiser le passé. C’est une mission impossible. Le deuil devient alors une solution évidente. S’aliéner dans la douleur c’est de s’accrocher à une personne dont l’horloge de la vie s’est arrêtée pendant que la votre continue à tourner.death-2421820_640

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Ma philosophie sur la fête des mères

De façon conventionnelle, nous avons retenu une date pour célébrer toutes les mères qui font un travail formidable au quotidien pour s’occuper de leurs enfants avec amour, patience , tolérance, persévérance et ténacité. Oui c’est formidable, c’est noble de reconnaître la valeur d’une mère ! Mais que faisons nous de la dignité des femmes qui ne peuvent pas être mères ? Ne pensons nous pas que ce jour leur rappelle de façon insistante qu’elles sont limitées parce qu’elles n’ont personnes pour leur souhaiter bonne fête ? Personnellement, chaque année je ne peux m’empêcher de penser à elles.mom-1508902_640

C’est bien beau de mettre la mère en valeur un jour de l’année mais pour moi, j’estime qu’il ne devrait pas avoir de jour spécial pour être tendre avec sa mère, lui montrer tout son amour. Chaque geste au quotidien doit refléter l’amour que l’on éprouve pour nos mères. Je ne parle pas seulement de nos mères biologiques mais de nos tantes, de nos mamis et de toutes les femmes en générale parce qu’elles sont toutes nos mamans. Chacune de nos actions doit être à l’image de celles de nos mamans parce qu’elles sont le pilier de nos vies.

Pour ma part, autant qu’il n’y a pas de compte à rebours chronométrant le statut d’une mère, ni le statut d’un enfant, il ne devrait pas avoir de jour spécial pour la mère. Chaque jour devrait être une célébration pour la mère, pour nos mamans parce qu’elles sont spéciales à notre cœur, parce qu’elles sont uniques, précieuses, sacrées, dignes, courageuses. Parce qu’elles nous donnent la vie, nous devons les honorer éternellement. Une mère ce n’est pas seulement celle qui donne la vie mais celle qui honore la vie qui existe en la chérissant et la couvant de tout l’amour du monde. Donc toutes les femmes sont des mamans par leur douceur ! En tout cas, moi je vous adore et je vous respecte ; ce jour est également le votre ! Bonne fête des mères !

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